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Le Seigneur m'a donné le goût de sa parole, à travers laquelle il m'a donné la guérison

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Temps de lecture estimé : 2 min 30

J’ai ressenti à l’âge de 19 ans, durant mon année universitaire, où je restais beaucoup à la maison, que le Seigneur me faisait traverser un désert.
J’avais constamment l’image et la sensation que je marchais dans le désert, que je devais garder l’essentiel, me déposséder de tout ce qui me possédait, de vendre beaucoup de choses, et je ressentais une grande paix, une sérénité différente.

BibleLe Seigneur, à travers ces journées où j’avais beaucoup de temps libre et restais à la maison, me donnait le grand désir de lire sa parole et de méditer les passages qui me touchaient.
J’ai le sentiment d’avoir reçu l’Esprit Saint à travers cette période, que je devenais animé d’un goût plus brûlant pour la lecture de la Bible, de livre de saints, témoignages, etc.
J’avais une soif plus grande de Dieu, c’était comme si je désirais vivre avec moins d’agitation, faire plus de place à l’intérieur de moi-même, accueillir quelque chose de plus grand.
J’avais le fort désir de choisir l’humilité et l’amour dans ma vie avec les autres, familles, amis, de ne plus laisser la colère me consumer et animer mon orgueil mais me faire plus petit intérieurement pour mieux sourire, mieux me changer moi-même au lieu de vouloir changer les autres.

Ce sera une année importante de ma vie, car c’est là que commenceront pour moi mes premières expériences où le Seigneur me répondra à travers sa parole de la Bible. Là où je vais pouvoir commencer à m’appuyer sur la parole et où en la lisant en silence et la méditant, le Seigneur va former mon cœur, me faire connaitre intérieurement ce que je dois changer dans ma vie et comment aimer. Il me répondra à travers d’autres personnes, des chants de louanges, et dans sa création. Je peux alors entretenir une relation personnelle avec lui, en parlant, me confiant, posant des questions comme à une autre personne, un meilleur ami.


Psaume 63, 1 – 2  Psaume de David. Quand il était dans le désert de Juda.

« Dieu, c'est toi mon Dieu, je te cherche, mon âme a soif de toi, après toi languit ma chair, terre Sèche, altérée, sans eau »


À Paray-le-Monial, le Seigneur Dieu m’a fait réaliser dans mon cœur que j’ai toujours attendu d’être aimé, eu le désir d’aimer, mais que quelque chose me bloquait. J’éprouvais un mal être de moi-même et n’acceptait pas l’amour que Dieu voulait me faire éprouver. J’avais dit non à l’amour, à l’amitié, et avais une grande barrière que le Seigneur m’a demandé avec douceur si je pouvais l’ouvrir à sa Grâce.

C’était comme s’il voulait me dire :

« Mon enfant, tu ne te crois pas aimé, que personne ne t’aimera pour ce que tu es réellement, que personne désire ton amour ardemment, mais je suis le premier à t’avoir aimé, et à désirer ton amour, tout ton amour, je veux remplir ton cœur de ma tendresse, et te montrer combien tu as du prix à mes yeux, et je t’aime, dans tes faiblesse je veux déployer ma force, faire de grande chose à travers ta petitesse, ne te compare à personne, je t’ai choisis et établis, je ne t’ai pas créé pour que tu plaises au monde, mais pour que tu rayonne de mon amour et ma miséricorde envers lui,  tu n’as juste qu’à te reposer en moi, m’ouvrir ton cœur et te laisser regarder par moi, te laisser aimer, et alors tu pourras mieux aimer. Je suis un Dieu fidèle, toutes tes déceptions sur l’amour, l’amitié, je veux les réparer, car moi je suis ton Dieu ton créateur, alors ne crains pas, car je suis avec toi, jusqu’à la fin des temps »

 
 
Le sanctuaire de Paray-le-Monial. Basilique du Sacré-Cœur
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