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Spiritualité

Portrait de Cat-modératrice

Le tombeau vide

Temps de lecture estimé : 4 min.

Pierre sortit donc, ainsi que l'autre disciple, et ils se rendirent au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble. L'autre disciple, plus rapide que Pierre, le devança à la course et arriva le premier au tombeau. Se penchant, il aperçoit les linges, gisant à terre ; pourtant il n'entra pas. Alors arrive aussi Simon-Pierre, qui le suivait ; il entra dans le tombeau ; et il voit les linges, gisant à terre, ainsi que le suaire qui avait recouvert sa tête ; non pas avec les linges, mais roulé à part dans un endroit. Alors entra aussi l'autre disciple, arrivé le premier au tombeau. Il vit et il crut. (Jean 20, 3-8)

Qu'a vu Jean (« l'autre disciple ») pour croire ? Qu'a-t-il vu que Pierre n'avait pas vu ? Il voit le tombeau vide. Il ne voit pas le corps de Jésus, le signe de mort qu'il pensait trouver malgré la promesse de Jésus.

« Il vit et il crut ». Que crut-il ? Crut-il en la fin des épreuves ? En ce cas, il aurait cru en vain, jusqu'au moment de sa propre mort.

Portrait de Cat-modératrice

Le Samedi saint et le silence de Marie

Temps de lecture estimé : 4 min 30.
 

Le Samedi saint, l’homme n’a plus l’initiative.

Tant qu’il fait jour,
il nous faut travailler aux œuvres de celui qui m’a envoyé ;
la nuit vient,
où nul ne peut travailler.
Tant que je suis dans le monde,
Je suis la lumière du monde.
(Jean 9, 4-5)

L’homme ne peut vraiment donner une réponse au don total de Jésus qu’après la Résurrection.

Portrait de Filippo-modérateur

Pourquoi Dieu laisse le chrétien échouer parfois ?

Temps de lecture estimé : 3 min

Rudyard Kipling disait dans son célèbre poème, « Tu seras un homme mon fils » :
« Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite et recevoir ces deux menteurs d’un même front. »

Les catégories « succès » et « échec » n'ont, comme souvent, pas le même sens pour Dieu et pour nous.

Quand les foules et les apôtres ont contemplé Jésus sur la croix, tous ont interprété cela comme un échec total, la preuve que celui qui était pendu au gibet était un imposteur, un raté.

Mais quand ses apôtres l'ont vu ressuscité et ont vu ses paroles s'accomplir à la Pentecôte, ils ont compris que la victoire était acquise définitivement. Même quand ils ont, plus tard, subi le martyr pour le nom de Jésus, ils ont compris qu'ils étaient les grands vainqueurs.

Portrait de Cat-modératrice

Est-ce Jésus qui me parle ?

Petite mise au point concernant les signes de Dieu et les révélations

Temps de lecture estimé : 5 min.

Jésus est notre Dieu. Il est infiniment libre, mais il ne sait utiliser sa liberté que pour notre bien, notre bonheur. Et il n'y a pas d'arbitraire en lui, il ne renie jamais sa propre parole.

Le but de la vie humaine est la communion d'amour avec Dieu et avec les autres êtres humains.

Pour nous conduire vers la réalisation de ce but, Dieu nous parle.

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ;
mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes.
(Hébreux 1, 1-2)

Le Fils, par lequel le Père nous parle désormais, nous communique sa Parole (c'est-à-dire son être) de bien des façons. Il nous parle par sa vie, par les auteurs bibliques, par l'Église qui est son propre Corps, par sa manifestation dans nos vies, par les personnes qu'il met sur notre route, par nos supérieurs hiérarchiques, par nos prêtres, par nos papes, par des inspirations, des motions, pourquoi pas des visions...

Portrait de Filippo-modérateur

Le premier jour de la semaine : lundi ou dimanche ?

Temps de lecture estimé : 2 min

Astérix : le week-end des bretonsDevenu une composante parfaitement intégrée de la culture courante de l'Occident, le fameux week-end anglais (breton chez Astérix), la « fin de semaine » en français du Québec, est constitué, comme chacun sait, du samedi et du dimanche.

Pour les chrétiens, cette vision n'est pas juste, car il y a une mention qui passe souvent inaperçue dans la prière eucharistique qui est dite par le prêtre chaque dimanche à la messe :
« Dans la communion de toute l’Église, en ce premier jour de la semaine, nous célébrons le jour où le Christ est ressuscité d´entre les morts. »

Mais pourquoi la mention « en ce premier jour de la semaine » ?

Et en quoi est-elle importante pour nous ?

Portrait de Filippo-modérateur

Un peu de recul pour lire les « vies de saints »

Temps de lecture estimé : 11 min

Tout chrétien est amené un jour ou l'autre à lire des vies de saints. Les nouveaux convertis, en particuliers, sont avides d'avoir des exemples pour suivre fidèlement Jésus, et c'est très bien ainsi : puissions-nous avoir la même soif qu'eux.

Mais voici une difficulté : dès que l'on quitte les biographies des saints du XXe siècle, on est confronté à des récits « à risque ». En effet, ces vies de saints risquent de causer de graves ennuis à ceux qui sont tentés d'imiter à la lettre les comportements de ces saints tels qu'ils sont décrits.

Ces ennuis, je vais en décrire quelques uns. J'espère que cela nous aidera, dans notre ferme volonté de devenir des saints, à ne pas tomber dans des pièges qui ne peuvent que nous entraver dans notre marche, au lieu de la favoriser.

Il doit être bien clair que tout ce que je vais mentionner ci-dessous relève de la généralisation. Il y a heureusement beaucoup de vies de saints d'avant l'époque moderne qui ne tombent pas dans ces travers.

Voici donc les ennuis que j'ai identifiés. Si vous en voyez d'autres, merci de nous les signaler dans vos commentaires, ça sera sûrement utile à nos lecteurs.

1. les austérités, grands jeûnes, mortifications, macérations, et toutes autres pratiques pénitentielles poussées ;

2. l'insistance sur les souffrances endurées ;

3. la surreprésentation extrême des consacrés et martyrs ;

4. l'insistance sur la force physique et surtout morale ;

5. l'insistance sur le mépris des réalités du monde commun ;

6. l'admiration pour les parcours sans tâche.

L’homme et le fleuve d’amour

.... Dans l’amour, autrui reste toujours une personne à considérer comme telle. La force et la victoire de l’amour manifestent dans le respect d’autrui un respect permanent. L’amour ne désire pas l’autre pour lui-même mais veut se donner à l’autre, et partage ainsi sa vie avec lui. L’amour ne se caractérise pas par l’effacement ou la disparition d’autrui, mais par la présence, une présence qui n’est comprise que par la présence d’autrui. L’amour n’a pas de limites parce qu’il est un partage de tout, et comprend que l’autre soit complètement respecté.

Méditation 2

Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, dans sa rencontre avec Moïse sur le Sinaï, a révélé quelque chose de son être intime, de sa personne, en donnant son nom :

Je suis celui qui suis. Mon être est d'exister, il n'y a pour lui ni commencement, ni fin. Je suis éternellement, Je suis l'unique. Il ne peut y avoir d'autre Dieu que moi.

Et tout le judaïsme s'édifiera sur cette révélation fondamentale.

Portrait de Filippo-modérateur

Vie monastique, une inspiration pour nous laïcs ?

Temps de lecture estimé : 3 min 30

Le monastère de GanagobieLa communauté bénédictine Sainte Marie-Madeleine, installée au monastère de Ganagobie (Alpes de Haute Provence), fête ses 150 ans. Il y a environ quinze moines bénédictins présents dans ce monastère aujourd'hui.

J'ai eu la grâce d'y faire une retraite personnelle d'une semaine cet été, je partage quelques saveurs et inspirations reçues là-bas, et quelques réflexions générales sur la vie monastique.

Le site de Ganagobie est situé sur un plateau difficile d'accès, avec une superbe vue sur la vallée de la Durance et les sommets des Alpes. Le silence et la sérénité y sont impressionnants. Dès que l'on arrive là-haut, l'agitation du monde disparaît. On entre dans le dialogue avec Dieu seul. Enfin, je peux l'écouter, et il peut me parler sans interférence extérieure. Même si j'arrive plein de bruit intérieur, cela ne fait rien, Dieu me prend tel que je suis. Comme le dit saint Claude la Colombière, il ne se lasse jamais de m'écouter.

Le portail roman à lobes du monastère de Ganagobie
Portrait de Filippo-modérateur

Participer à la Divine Miséricorde en pratiquant les œuvres de miséricorde

Temps de lecture estimé : 3 min

Dans le chapitre 4 du Catéchisme du pape saint Pie V, on trouve une liste, bien oubliée de nos jours, mais fort intéressante pour mieux entrer dans le mystère de la Divine Miséricorde, que nous avons célébré dimanche dernier. Voici ce que l'on y trouve :

942. Qu’entend-on par œuvre de miséricorde ? : L’œuvre de miséricorde est celle par laquelle on secourt les besoins spirituels ou corporels du prochain.

Nathan révèle son péché au roi David

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